
Depuis 2004, l’équipe du Volet tourbe et tourbières de l’IRZC s’intéresse à la culture de la plaquebière aussi appelée chicouté ou ronce petit-mûrier. Elle habite les tourbières des régions boréales et produit un fruit ambré dont on tire confitures, tartes et boissons alcoolisées. La plaquebière pourrait repeupler une partie des tourbières abandonnées après l’extraction de la tourbe et, du coup, stimuler l'économie des régions en devenant le prochain petit fruit cultivé du Nouveau-Brunswick.
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Fruit de la plaquebière
Rubus chamaemorus |
Cela dit, la culture de la plaquebière présente plusieurs défis : premièrement, c'est une plante dioïque où il faut s'assurer d'avoir la bonne distribution des plants mâles versus les plants femelles pour obtenir une bonne pollinisation. Malgré sa distribution boréale, la plaquebière est très sensible aux gelées tardives. Dans cette optique, l’équipe du volet tourbe et tourbières cherche à bien comprendre cette espèce et à en préciser les paramètres de culture dans le cadre d’un projet de recherche ayant pour objectifs :
- De comparer la plantation en automne à celle effectuée au printemps;
- De mesurer les effets découlant de l’emploi de différentes sources de plants;
- D’évaluer leur taux de survie en hiver, et
- De mesurer l’effet de la fertilisation sur la densité des plants.
Des plants de plaquebière en provenance du Québec, du Nouveau-Brunswick et de la Norvège ont été plantés.
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Parcelle expérimentale sur une section de tourbière résiduelle |
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